DHC/ART, Fondation pour l’art contemporain

© Vincent Wong - DHC / Fondation pour l'art contemporain© DHC/ART, Richard-Max Tremblay - DHC / Fondation pour l'art contemporain© DHC/ART, Richard-Max Tremblay - DHC / Fondation pour l'art contemporain
 


© Vincent Wong - DHC / Fondation pour l'art contemporain

21 mai 2014- Les fondations privées entièrement dédiées à la diffusion de l’art et à but non lucratif ou marchand sont rares au Québec : il n’y en a qu’une. Dès son inauguration à l’automne 2007, DHC-ART, Fondation pour l’art contemporain, a créé sensation, avec raison. D’objet de curiosité, elle est passée au stade de valeur sûre.

Chaque nouvelle exposition de DHC/ART est attendue avec impatience. La fondation établie dans le Vieux-Montréal innove en invitant de grosses pointures rarement présentées en solo à Montréal (Sophie Calle, Christian Marclay, Jenny Holzer), tandis que ses expositions collectives sont portées par des thèmes bien ficelés et ancrés dans des préoccupations sociales de notre époque.

Installations multimédias à la fine pointe de la technologie, films sur très grand écran, œuvres en série ou sans fin, tout semble possible à la DHC. Celle-ci trouve même les moyens d’innover : elle a été la première à offrir à Montréal une application pour téléphone intelligent comme guide d’exposition.

Les conditions muséales, de l’éclairage à la durée des expositions, ont fait la renommée de DHC/ART. En fait, elle est presque un musée. Il ne lui manque plus qu’une collection et... les frais d’admission. À la DHC, l’entrée est libre.

C’est la passion pour l’art de Phoebe Greenberg qui est derrière cette initiative. C’est grâce à son mécénat qu’un bâtiment historique a été transformé en un musée inusité, à la verticale. Principal lieu de la fondation, celui-ci possède une silhouette atypique pour un centre d’exposition, avec ses salles étroites étalées sur quatre étages. Le sous-sol sert aux activités éducatives, variant au gré de la programmation, alors que des espaces dans un deuxième édifice, voisin du premier, permettent d’exposer des œuvres de dimensions imposantes.