Publié le 14 juillet 2009 - Montréal possède son propre rythme. C'est ce qu'on entend à travers les branches. La preuve : tous les dimanches après-midi, les djembis retentissent en un cri de ralliement. Et les Montréalais répondent par centaines, voire par milliers, leurs djembis — ou plutôt leurs tam-tams comme on les appelle ici — sous le bras et le sourire éclairant leur visage.
Que la fête commence!
Ces séances de tam-tams, au pied du monument de George-Étienne Cartier dans le parc du mont Royal, sont devenues l'un des plus grands rassemblements improvisés de mordus de musique free-style, de danse et de plein air. Jeunes et moins jeunes, orientations sexuelles confondues, nationalités diverses, musiciens habiles ou malhabiles, tous succombent à l'ambiance amicale complètement décontractée.
Normal. Montréal est une ville festive et conviviale, et les dimanches, on laisse préjugés et routines de côté et on s'abandonne à la douce folie de la métropole endiablée. Plein d'activités se déroulent également autour des tam-tams. Profitez-en pour pique-niquer, apporter votre guitare, vous prélasser au soleil, ou encore acheter quelques souvenirs dans les étals des artisans nomades de Montréal. Et si après quelques heures de danse endiablée la fatigue ne s’est pas encore emparée de vous, empruntez les sentiers et allez admirer la vue du sommet de la montagne. Les dimanches à la montagne, c'est l'instant qui compte, rien d'autre
Les Tam-Tams du mont Royal