Art Souterrain

© Art souterrain, Samuel Boisvert - © Art souterrain / Yvonne Singer, OACI-Place de la cité internat© Art souterrain, Samuel Boisvert - Art souterrain / Donna Szoke & Ricarda McDonald, Zone STM© Art souterrain, Samuel Boisvert - Art souterrain / Karim Borjas, Tour de la Bourse
© Art souterrain, Samuel Boisvert - Art souterrain / Mika Goodfriend, Tour de la Bourse© Art souterrain, Samuel Boisvert - Art souterrain / Pascal Gingras, Le 1000 de la Gauchetière© Art souterrain, Samuel Boisvert - Art souterrain / Vanessa Lapointe - Palais des congrès
 
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© Art souterrain, Samuel Boisvert - © Art souterrain / Yvonne Singer, OACI-Place de la cité internat

4 janvier 2013 ─ Des kilomètres et des kilomètres sous terre : le réseau de couloirs souterrains qui traverse le centre-ville de Montréal et s’étend jusqu’aux portes de son quartier historique a fait la renommée de la ville. De véritables taupes, les Montréalais. Mais une fois l’an, à la fin février ou au début mars, leur routine est bousculée : on leur parachute des œuvres d’art. C’est le temps d’Art Souterrain, l’exposition-festival de l’hiver.

Depuis 2009, Art Souterrain s’alimente de l’énergie qui caractérise ce secteur de la ville. Travailleurs et consommateurs se croisent là, autant sinon plus que dans la rue. Ces corridors sont comme les veines urbaines. Une sorte de courant, toujours allumé, y coule sans cesse.

À l’origine, Art Souterrain n’était qu’une des nombreuses activités de la Nuit blanche, hétéroclite événement culturel se déroulant jusqu’aux aurores. Aujourd’hui, elle a pris de l’envergure. Devenue un moment phare de la fête noctambule, elle est aussi une expo en bonne et due forme qui réunit, pendant 15 jours, les forces vives de la création locale. Depuis 2012, des contingents d’artistes hors Québec en font également partie.

Les œuvres animent le parcours, au détour d’une boutique, au cœur de la Gare centrale, à l’entrée d’une station de métro. La diversité est au rendez-vous : installations cinétiques, projections vidéo, séries photographiques, peintures ou sculptures grand format, ainsi que dessins miniatures et subtiles interventions sonores.

N’exagérons pas non plus : l’expo se tient en sept kilomètres. Certes, il faut marcher, mais en trois heures vous en ferez le tour, et au chaud en plus! Ça vous en prendra plus si cette promenade à l’abri des intempéries mène à l’exploration du patrimoine architectural, d’un musée, un quartier, un resto...



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