9 mai 2012 – Quoi qu’on en dise, la poutine a acquis ses lettres de noblesse. La preuve n’est plus à faire, les frites, le fromage en grains et la sauce brune vont bien ensemble. D’ailleurs, on ne compte plus les chefs qui s’amusent à réinventer ce plat typique de chez nous. Résultat? La multiplication des variantes et autant d’excuses pour plonger sa fourchette goulûment dans une bonne poutine, le midi, le soir ou – classique des classiques – après avoir fermé les bars.
Variante Reuben’s. Outre la poutine traditionnelle, le « deli et steakhouse de Montréal » propose aussi une poutine smoked meat qui fait un effet bœuf. Il y gagne doublement en comblant à la fois les puristes, qui ne craquent que pour la version originale de la recette, et les aventuriers du palais, qui se délectent d’explorer encore et encore le côté délinquant de la poutine.
Variante Méchant Bœuf. Ce chic gastropub d’inspiration britannique étonne avec sa poutine de Charlevoix. Notamment parce qu’on y trouve non pas du bœuf comme on aurait pu s’y attendre, mais bien du porc braisé ainsi que du fromage migneron. Ce plat qui fait la renommée de l’endroit est certes une bonne raison de faire un détour par ce chaleureux bar-brasserie du Vieux-Montréal.
Variante NÜVÜ. Avec sa poutine façon NÜVÜ, ce bistro-expériences du Village assume pleinement sa personnalité. La simple lecture des ingrédients – duo de pommes de terre, échalotes, bacon et thym, poêlé et gratiné à La Sauvagine, foie gras, jus de veau et huile de noisette – met l’eau à la bouche et laisse présager une expérience des plus excitantes pour les papilles.
Variante Magnan. La célèbre adresse de la rue Saint-Patrick, reconnue pour son rôti de bœuf, utilise joyeusement son mets signature dans sa poutine au rosbif, offerte avec un choix de quatre sauces : brune, barbecue, poivre et poivre vert. Magnan prépare aussi la croustine, un dérivé de la poutine dans lequel les frites sont remplacées par des croustilles maison.
Alors, à quelle sauce mangerez-vous votre prochaine poutine?