Regain d’énergie. La température est idéale, les événements se succèdent, les yeux pétillent, les papilles frétillent. C’est l’abondance!
La créativité bien connue des artistes d’ici n’ayant pas de limites, les nouveautés au théâtre, au cinéma, dans les musées, sur disques et sur scènes pullulent. Les marchés publics regorgent aussi de saveurs; la récolte champêtre et culturelle automnale est généreuse. Mot d’ordre : arriver les premiers et ne rien manquer. Cette course frénétique à la découverte est palpable, communicative, grisante.
Tout comme la belle folie qui envahit la ville à l’occasion de l’Halloween. À commencer par le Grand bal des citrouilles, au Jardin botanique, et la colorée Grande Mascarade, dans le Vieux-Montréal, avec son défilé fantasmagorique et ses activités ludiques.
Cette fête, l’une des plus prisées de l’année, trouve écho dans tous les quartiers, spécialement décorés pour l’occasion. Monstres, fantômes, morts-vivants et personnages de toutes sortes errent dans les rues, le métro, les bureaux et les commerces. Épouvantablement sympathique! Et que dire des fêtes complètement disjonctées dans les bars, métamorphosés pour l’occasion.
On en profite pour découvrir Montréal sous un autre angle, en s’arrêtant aussi devant les splendeurs architecturales illuminées du Circuit lumière du Vieux-Montréal. Tout à côté, sur les Quais du Vieux-Port, on s’offre une petite croisière ou on prend la navette menant à l’île Sainte-Hélène, au milieu du majestueux fleuve Saint-Laurent.
L’automne sait aussi se faire paisible, particulièrement dans les sentiers du splendide parc du Mont-Royal, immense oasis urbaine qui s’enflamme l’automne venu. Les parcs Lafontaine et Maisonneuve deviennent aussi de féeriques kaléidoscopes en ce temps de l’année rouge-orangé où il fait beau, où il fait bon.
On revient régénéré, prêt pour un repas de roi dans un restaurant renommé, une soirée tranquille dans un bistro sans fil ou une folle virée dans les bars les plus branchés au pays.