L’exposition À noter témoigne des moments clés de la relation continue qui unit écriture et architecture. Dans les années 1960, un petit groupe contestataire dans le domaine de l’architecture forge sa propre contre-culture en investissant son pouvoir de création architecturale dans l’écriture plutôt que dans la construction. Cette revendication nouvelle de l’écriture engage rapidement l’architecture dans des considérations plus vastes comme celles de culture populaire, de médias de masse, de publicité et de technologies émergentes, et déclenche une métamorphose fondamentale de la discipline dont la puissance s’exerce encore aujourd’hui. L’exposition À noter propose un album d’instantanés qui reflètent les principaux épisodes de cette transformation.