Neuf membres d’une famille se réunissent pour un repas de noce et tout respire l’ambiance festive : on rit, on chante, on boit. Derrière cette façade joyeuse et convenable, les faux-semblants d’un milieu bancal et superficiel éclatent progressivement dans une éblouissante et rocambolesque catastrophe ; les chaises partent en morceaux, la table s’effondre, le rêve se défait. Baignée dans l’ironie, la rudesse des rapports humains, une certaine violence même, La noce, plus qu’un mariage raté, plus qu’une comédie absurde, se révélera, sous la direction de Hlady, un morceau d’anarchie kafkaïenne.