Inconditionnel de la musique de Stravinski, le chorégraphe Stijn Celis explore deux des œuvres du compositeur russe. Sur Noces, il décline sa vision critique d’un mariage forcé, célébré avec la complicité de la communauté. Portés par la puissance de la partition du compositeur, vingt-quatre danseurs s’affrontent dans une délirante noce paysanne balkanique et expressionniste. Avec autant d’interprètes, Celis explore dans Le Sacre du printemps toute la complexité de la structure rythmique de l’œuvre de Stravinski, sa brutalité, la grande force vitale qu’elle dégage et sa manière monumentale de décrire l’inévitable chaos.