Deux femmes, deux danseuses de grande expérience, Ève Garnier et Victoria May, s’abandonnent ensemble à une réflexion sur leur identité migratoire à travers des chroniques mises en scène par quatre chorégraphes – québécois et danois –, un compositeur montréalais et deux photographes, une allemande et une américaine. Avec une histoire remplie de multiples déplacements, les deux interprètes partagent un récit en continuelle construction où s’élabore un chassé-croisé entre le regard qu’elles posent sur l’autre et celui de l’autre sur elles.