Publié le 31 août 2009 – Unanimement reconnue comme le chef de file incontesté dans le domaine des arts circassiens, la TOHU est bien plus qu’un lieu de diffusion. Non seulement elle conçoit et réalise une foule de spectacles, mais elle est de surcroît l’un des plus grands centres de formation en arts du cirque au monde.
Cet épicentre de haute-voltige et d’époustouflantes clowneries sait néanmoins garder son sérieux quand les enjeux environnementaux l’exigent, comme c’est le cas en matière de développement durable. La preuve : la TOHU a tout récemment remporté l’Ulysse (le trophée des Grands Prix du tourisme québécois), mention spéciale Tourisme durable.
Il faut dire qu’en plus d’assurer la gestion de son site de la toute première salle de spectacle circulaire au Canada, d’abriter l’École nationale de cirque ainsi que le centre d’hébergement des artistes du légendaire Cirque du Soleil (ouf !), la TOHU a choisi de s’établir dans une ancienne carrière qui a des années durant servi de dépotoir, et de métamorphoser les lieux en l’actuel Complexe environnemental de Saint-Michel. Une adresse qui est désormais synonyme de pôle économico-culturel, doublé d’un vaste parc urbain.
Tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, la TOHU (clin d’œil au joyeux tintamarre tohu bohu) est l’hôte tout au long de l’année d’une multitude d’activités et d’événements. Des numéros de cirque à couper le souffle aux célébrations culturelles, en passant par des foires et des expositions axées sur la consommation éco-responsable, la TOHU démontre hors de tout doute qu’il est possible de jongler avec les rêves tout en gardant les pieds sur terre.
TOHU, la cité des arts du cirque